RECOMPENSES / PRESSE

- Prix Sidney Bechet de l'académie du Jazz en 1999  (Soliste)

- Prix du Hot club de France en 2002  (Michel Pastre Big Band)

- Prix Fats Waller de l'académie du jazz en 2003  (Michel Pastre Quartet)

- Prix du Hot Club de France en 2006  (Michel Pastre Quartet)

- Prix du Hot Club de France 2011  (Michel Pastre Big Band)

- Prix du Hot Club de France 2015  

(Michel Pastre Quintet « Charlie Chistian Project »)

- Prix Jazz Classique de l'Académie du Jazz 2016 (Pastre/Mazetier/Etcheberry trio)

- Prix Jazz Classique de l'Académie du Jazz 2017

(Michel Pastre quintet + Dany Doriz et Ken Peplowski)

Michel Pastre apparaît dans le Nouveau Dictionnaire du Jazz

(Ed. Robert Laffont 2011)

"Considéré à juste titre comme l’un des meilleurs représentants du courant classique, communément appelé swing, ou mainstream, ce saxophoniste ténor de la lignée des géants que furent Coleman Hawkins et Lester Young en perpétue la tradition de manière exemplaire. Un son plein, un swing constant, une imagination jamais en défaut en font un soliste plein de ressources."

"Le saxophoniste ténor Michel Pastre, auquel la rondeur de la sonorité et la richesse du jeu confèrent un indéniable statut de grand du saxophone..."

(Jazz Hot)

Le Big Band montra d'exceptionnelles qualités de mise en place et swingua férocement de la première à la dernière mesure, s'appuyant sur une rythmique qui y joue un rôle essentiel - Pierre Christophe (p), Raphaël Dever(b), Enzo Mucci(gu) et Franços Laudet(dr) - Quel autre orchestre au monde pourrait, aujourd'hui, lui être comparé pour interpréter ce répertoire ? 

Et de fameux solistes tiennent l'auditeur en haleine, au premier rang desquels Michel Pastre et Patrick Bacqueville. Mais bien d'autres sont remarquables : Malo Mazurié (tp) - qui remplaçait François Biensan, empêché -, Jean-Christophe Vilain (tb), Philippe Pilon (ts), ou des musiciens au discours plus marqué par le moderne , tels Fabien Mary (tp), Luigi Grasso (as) et Esaïe Cid(as, cl).

 

Et quel judicieux choix de thèmes ! Pour la plupart des « swingers », avec de nombreux blues. Ah, ce Fine and mellow  !

Michel Pastre avait organisé la soirée en trois parties : 

- Des thèmes du répertoire Basie d'avant-guerre dans la première, 

- Des thèmes d'après-guerre dans la deuxième et,

- Dans la troisième une majorité de morceaux joués par différentes petites formations tirées du Big Band - en référence aux Kansas-City Six  ou au Kansas-City Five  - ce qui permit de réentendre en solo la plupart des musiciens, se soutenant les uns les autres par des riffs créés dans l'instant.

 

La conclusion qui s'impose, c'est qu'il est vivement conseillé aux programmateurs de concerts ou de festivals de jazz qui cherchent à offrir le meilleur à leur public, d' inscrire au plus vite le Michel Pastre Big Band à leurs calendriers .

François ABON   - Membre du Hot CLub de France et du HCF Paris

L'internaute

Jazz Hot

Hot Club de France

réalisation du site : Marie-Laure Célisse